Qu’est-ce qu’une SIIC (Société d’Investissement Immobilier Cotée) ?

2 Août 2016

Le sigle « SIIC » signifie littéralement « Société d’Investissement Immobilier Cotée ». Dans ces sociétés, on investit dans l’acquisition ou la construction d’immeubles en vue, par la suite, de les louer. Les immeubles sont entretenus et valorisés par ces mêmes entreprises qui, parfois, finissent par les vendre pour envisager de nouveaux investissements – et bénéficier de plus-values. Une fois les frais déduits, les produits sont redistribués aux actionnaires sous la forme de dividendes. Ils ne sont pas imposés au niveau de la SIIC.

Comprendre la fiscalité des SIIC

Si les SIIC bénéficient, au premier abord, d’une fiscalité avantageuse, elles doivent – en contrepartie – respecter certaines lois. Concrètement, leurs revenus immobiliers ne sont pas imposés : ce sont les actionnaires qui payent les taxes. En revanche, pour profiter de cet avantage fiscal important, les SIIC s’engagent à reverser une part importante des bénéfices aux actionnaires.

L’épargne dans les SIIC pour plus de rentabilité

Sur 5 ans, les taux de rentabilité des placements les plus connus en France ne dépassent pas les 5 % (1,5 % pour un Livret A, 2,7 % pour une assurance vie). Les actions, quant à elles, peuvent proposer des rendements équivalents à 8,7 %. Dans le domaine du foncier, enfin, on peut prétendre à une rentabilité proche des 11,5 % — ce qui fait de l’épargne dans une SIIC le meilleur investissement.

Pourquoi les épargnants plébiscitent les SIIC ?

Toute société foncière peut opter pour le régime SIIC, à condition d’être cotée sur un marché réglementaire français et d’avoir – au minimum – un capital de quinze millions d’euros. Enfin, chaque SIIC doit avoir pour objectif principal l’acquisition ou la construction d’immeubles à but locatif.

Pour les épargnants, la SIIC est incontestablement le meilleur placement : 85 % des bénéfices exonérés provenant des opérations de location et 50 % des bénéfices exonérés provenant de la cession des immeubles sont redistribués aux actionnaires, qui perçoivent des sommes soumises à la taxation habituelle des dividendes.

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